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sexta-feira, 10 de julho de 2015

«Boulimie, comme tu me tiens»

«(...) pour moi a 20 ans plus rien n'en compté que manger.
Quand j'ai commencé a devenir boulimque, je ne me suis pas demandée pourquoi ni comment ce l'avait pu m'arriver.(...) C'est été un reflex de survie continuer a cette vie où tout prennait au même temps un sens et son contraire.

Être aimée et ne pas se sentir aimée,
Voulouir dire non et s'entendre dire oui à la place,
N'avoir pas envie mais le faire quand même,
Marcher et se sentir paralisée,
Respirer et s'asfixier au même temps,
Apprendre et s'oublier dans le même instant.

Je me sens décimal, inutille face à cette contradiction perpetuelle, comme si j'était en permanence à couté de la vie sans pouvoir jamais prendre ma place.

Que faire face à ce vie d'existence?
Se remplir vite et bien je dirais,
Englutir de morceaux de nourriture, tout ce qui me tombait sûr la main, qui  me donnait la sensation d'être simplement vivante, par le simple éffect que la saveur des aliments qu'on avale encore et encore sans FAIM et sans FIN, surtout ne plus arrêter pour rester enviente petits moments de plus.

Boulimie, tu me tiens, ne me quitte plus
Sans toi c'est la mort,
Avec toi c'est l'enfer
De la mort, de l'enfer, mon choix est fait: je veux vivre en l'enfer.»

domingo, 10 de maio de 2015

auto-retrato

O cúmulo do egoísmo é querer doar um rim, não pelo amor ao outro, mas pelo desamor à própria vida.